vol AF447
- Homme
- Décédé(e) 1 June 2009
- France
A propos de
Des et des débris retrouvés
Chers utilisateurs, voici un article extrait du journal Libération du samedi 6 juin 2009.
Après cinq jours de recherches infructueuses de l’épave de l’avion d’Air France disparu dimanche dernier dans l’Atlantique, et alors que les chances de retrouver des corps semblaient s’amenuiser, coup de théâtre ce samedi. L’armée de l’air brésilienne a annoncé en fin de journée avoir retrouvé deux cadavres d’homme, un siège bleu portant un numéro de série (237011038331-0), ainsi que deux bagages: une serviette en cuir contenant un billet d’avion et une mallette contenant un ordinateur portable ainsi qu’un certificat de vaccination.

«A 8h14 [13h14 à Paris], ce samedi, nous avons obtenu la confirmation que des pièces et des corps provenant du vol d’Air France ont été recueillis», a déclaré lors d’une conférence de presse tenue à Recife, le colonel Jorge Amaral, porte-parole de l’armée de l’air. «Nous attendons qu’Air France dise si ce siège provient de l’appareil mais sa couleur est celle des avions de la compagnie», a-t-il ajouté. Selon lui, Air France a déjà confirmé le numéro du billet d’avion (0334N0302730W) retrouvé dans la serviette. «Un nom a été cité. Il correspond à celui trouvé sur cette serviette», a déclaré le colonel Amaral cité par Reuters.

En fait, les deux bagages portaient des noms mais l’armée affirme qu’il n’est pas encore possible de confirmer que ces noms sont ceux des deux hommes dont les corps ont été retrouvés. Amaral a expliqué que les travaux de recherche, qui mobilisent 14 avions, dont deux appareils français, et cinq navires, ont été facilités par l’amélioration des conditions météorologiques. Cadavres et objets ont été retrouvés et recueillis à environ 900 kilomètres de l’archipel de Fernando de Noronha, poste avancé des recherches.
Les cadavres devraient parvenir sur l’archipel demain matin mais leur identification aura lieu à Recife. L’armée de l’air n’a pas souhaité se prononcer sur l’état des corps et se dit peu optimiste quand à la possibilité de retrouver des survivants.

Le colonel Amaral a ajouté que «d’autres objets, comme des masques de passagers, sont en train d’être recueillis». «Nous avons eu des résultats positifs, ce qui nous donne la certitude de la bonne conduite des travaux», a poursuivi le porte-parole. Une réponse aux critiques suscitées par le cafouillage médiatique de la semaine écoulée. Les autorités brésiliennes avaient en effet annoncé avoir retrouvé des débris appartenant au vol AF 447 avant de faire machine arrière, reconnaissant qu’il s’agissait en fait de déchets charriés par les courants. Un autre porte-parole a expliqué aujourd’hui que la zone des recherches a été «réorientée en fonction de la direction et de l’intensité des courants».
Voler sans plus pouvoir s'écraser :
Jean Vladimir Teremetz 8 Décembre 2010
ÉCRASÉ N’AURAIT PAS DÛ S’ÉCRASER ET PLUS JAMAIS
PU S’ÉCRASER :
Cela fait plus de trente ans que toute l’aviation aurait due être refaite. Cela fait plus de trente ans que l’on ne prend pas mes AILES “VIVANTES” en considération. Cela fait plus de trente ans que l’on ne me prend pas en considération . . .
* * *
Dernièrement, volant avec mes ailes “vivantes”, ni passagers du vol AF 447 Rio-Paris, ni Champion du Monde de Voltige dans son avion personnel, n’auraient pu être massacrés par cet pourriture d’univers :
Voilà ce qu’aurait dû être la relation du Vol AF 447 Rio-Paris avec mes ailes :
“ Nous volions pourtant à 11.000 mètres, lorsque brusquement, sans transition, nous fûmes surpris par des turbulences d’une violence inouïe !
Pendant cinq minutes nous volâmes dans la tourmente. Mais nous devons à la vérité de dire que la façon dont s’est comporté notre nouveau Long-Courrier en cette circonstance, est absolument merveilleuse ! !
Nous pûmes nous rendre compte à l’amplitude et à la rapidité des mouvements de ses ailes “vivantes” de l’état d’agitation extrême de l’atmosphère. Mais nous ne ressentîmes aucun tangage, aucun roulis, aucune secousse, aucune agitation. Nous flottions immobiles dans l’air tourmenté comme un Oiseau, et les pilotes n’eurent jamais à reprendre les commandes, laissant l’avion et ses ailes “vivantes” continuer à voler comme si de rien n’était ! ! !
Le Champion du Monde de Voltige, quel que fut l’état turbulent de l’atmosphère, s’adap- tant au peu de visibilité qu’il rencontra, serait redescendu à 30 km/h au besoin sans craindre quel que “décrochage” que ce soit, et aurait terminé son vol avec sa compagne et ses deux enfants dans la sécurité et le confort de mes ailes “vivantes”, au lieu d’être précipités à plus de 100 km/h contre une colline.
www.voler-sans-plus-pouvoir-s-ecraser.net
jean.teremetz@free.fr
Voler sans plus pouvoir s'écraser :
Jean Vladimir Teremetz 8 Décembre 2010
ÉCRASÉ N’AURAIT PAS DÛ S’ÉCRASER ET PLUS JAMAIS
PU S’ÉCRASER :
Cela fait plus de trente ans que toute l’aviation aurait due être refaite. Cela fait plus de trente ans que l’on ne prend pas mes AILES “VIVANTES” en considération. Cela fait plus de trente ans que l’on ne me prend pas en considération . . .
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Dernièrement, volant avec mes ailes “vivantes”, ni passagers du vol AF 447 Rio-Paris, ni Champion du Monde de Voltige dans son avion personnel, n’auraient pu être massacrés par cet pourriture d’univers :
Voilà ce qu’aurait dû être la relation du Vol AF 447 Rio-Paris avec mes ailes :
“ Nous volions pourtant à 11.000 mètres, lorsque brusquement, sans transition, nous fûmes surpris par des turbulences d’une violence inouïe !
Pendant cinq minutes nous volâmes dans la tourmente. Mais nous devons à la vérité de dire que la façon dont s’est comporté notre nouveau Long-Courrier en cette circonstance, est absolument merveilleuse ! !
Nous pûmes nous rendre compte à l’amplitude et à la rapidité des mouvements de ses ailes “vivantes” de l’état d’agitation extrême de l’atmosphère. Mais nous ne ressentîmes aucun tangage, aucun roulis, aucune secousse, aucune agitation. Nous flottions immobiles dans l’air tourmenté comme un Oiseau, et les pilotes n’eurent jamais à reprendre les commandes, laissant l’avion et ses ailes “vivantes” continuer à voler comme si de rien n’était ! ! !
Le Champion du Monde de Voltige, quel que fut l’état turbulent de l’atmosphère, s’adap- tant au peu de visibilité qu’il rencontra, serait redescendu à 30 km/h au besoin sans craindre quel que “décrochage” que ce soit, et aurait terminé son vol avec sa compagne et ses deux enfants dans la sécurité et le confort de mes ailes “vivantes”, au lieu d’être précipités à plus de 100 km/h contre une colline.
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jean.teremetz@free.fr
forget me not
coldefy 7 Août 2010
Enorme pensée
Clem-tahiti-punaauia 28 Août 2009